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Europe 1 RADIO :Un-robot-pour-remplacer-les-lyceens-absents-
BIENTÔT DES ROBOTS POUR REMPLACER LES ÉLÈVES ABSENTS ?
VIDEO. L'excuse de la maladie pour sécher les cours n'en sera bientôt plus une.
Un "robot lycéen", unique en France et destiné à remplacer en classe les élèves absents, sera expérimenté à partir de la rentrée prochaine dans trois lycées de Rhône-Alpes. L'annonce a été faite par le rectorat et le conseil régional. Le robot prend la forme d'un tube monté sur roulettes, surmonté d'une tête blanche équipée d'une caméra. "Il permet à l'élève de se télétransporter dans la classe", selon les termes de Bruno Bonnell, fondateur de la société Awabot chargée du projet.
A la différence d'une simple retransmission, le robot se déplace et peut participer en cours. Sur commande de l'élève, immobilisé chez lui ou à l'hôpital, il "assure une forme de présence", poursuit Jean-Jack Queyranne, président de la région Rhône-Alpes. L'outil sera testé pendant deux ans afin d'améliorer l'interface logicielle. Avec des questions en suspens. Comment animer ce robot sans bras pour lui faire "lever la main" ? Faut-il qu'il bouge pour qu'on ne l'oublie pas ? A quel point doit-il être robuste ?
Pour un coût total de 490.000 euros, il s'agit aussi de stimuler l'innovation dans les 300 entreprises "directement impliquées dans la robotique en Rhône-Alpes", selon Jean-Jack Queyranne, et d'intéresser les élèves au sujet. "Cent pour cent des étudiants qui se formeront à la robotique trouveront un travail !", promet de son côté Bruno Bonnell, ancien président d'Infogrames et Atari, PDG de la société Robopolis.
Le Nouvel Observateur avec AFP
"L'éducation ne consiste pas à gaver mais à donner faim."
"L'éducation ne consiste pas à gaver mais à donner faim."
"Un enfant n'est pas un vase qu'on remplit, c'est un feu qu'on allume." (d'après Michel de Montaigne)
"Un enfant n'est pas un vase qu'on remplit, c'est un feu qu'on allume." (d'après Michel de Montaigne)
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22/01/2014
01/03/2011
LE 8 MARS: JOURNÉE DES FEMMES!
Agence France Presse
Journée des Femmes: elles ont conquis la parité, pas l'égalité
Les Françaises ont conquis depuis un demi-siècle la parité dans les études et les activités salariales, mais ce bouleversement ne se traduit pas par plus d'égalité avec les hommes, rappelle la sociologue Margaret Maruani à l'occasion de la 100ème Journée internationale des femmes.
"Le paradoxe aujourd'hui, c'est que les inégalités sont dures et durables" malgré ces "mutations essentielles" ajoutées au droit de vote, à la contraception et à l'avortement, estime cette directrice de recherche au CNRS qui a fondé le Mage (groupement de recherche européen "marché du travail et sexe").
"Avec aujourd'hui un salariat composé à 47% de femmes, avec des filles plus instruites, plus diplômées que les hommes, on pourrait se dire que les conditions sont remplies, que l'égalité est là, au bout du chemin, or elle n'y est pas", résume-t-elle.
"Sur le front des salaires, des carrières, du sous-emploi, du chômage, de la précarité, les inégalités ne bougent pas", souligne-t-elle, rappelant qu'en moyenne une femme gagne 25% de moins qu'un homme.
"A diplôme égal, âge égal, expérience égale, on ne propose pas les mêmes types de travail, ni les mêmes salaires, ni les mêmes déroulements de carrière aux garçons et aux filles: un fonctionnement extrêmement sexué du monde du travail perdure", note la sociologue.
"La fable d'un simple décalage dans le temps n'est plus crédible, on a assez de recul pour dire maintenant que non, les choses ne s'arrangent pas toutes seules, car il n'y a pas de pente naturelle vers l'égalité", estime la chercheuse, favorable aux mesures coercitives: "quand la loi l'impose, la parité est là", dit-elle, citant les listes aux municipales.
Pis, de nouvelles inégalités sont arrivées: en effet, au moment où l'on assistait à une tendance à l'harmonisation des carrières entre hommes et femmes, ces dernières ne s'arrêtant plus de travailler à la naissance des enfants, "l'arrivée massive du temps partiel a contrecarré l'égalité entre les sexes, c'est clair", affirme Mme Maruani.
Les chiffres sont sans appel: 1,5 million de salariés à temps partiel en 1980, 4 millions aujourd'hui, dont 80% de femmes, "une proportion qui ne bouge pas depuis des années", dit-elle.
"80% des smicards et des salariés sous le smic sont aussi des femmes: ces trois chiffres donnent les clefs de la pauvreté des femmes", résume Margaret Maruani pour qui "le temps partiel est devenu la figure emblématique de la division sexuelle du marché du travail".
"Ce que raconte Florence Aubenas, je l'ai lu dans beaucoup d'enquêtes sociologiques: c'est exactement ça", s'exclame l'universitaire au sujet du livre-témoignage de la journaliste du Nouvel Observateur, "le quai de Ouistreham", écrit après une immersion de six mois dans l'univers des femmes de ménage de la région de Caen, abonnées aux horaires fractionnés, et aux très bas revenus. Cette "paupérisation d'un large segment du salariat féminin" entraîne une autre conséquence, une nouvelle inégalité, encore plus criante, celle des montants des retraites, ajoute Mme Maruani: les plus de 65 ans touchaient en 2004 1.535 euros par mois s'ils étaient des hommes, et 692 euros s'il s'agissait de femmes.
Et les tâches domestiques ne risquent par de corriger les inégalités. La sociologue rappelle "les résultats navrants" de deux enquêtes de l'Insee de 1986 et 1999: entre ces deux dates, les femmes ont effectué en moyenne 31 minutes de travail domestique quotidien en moins et les hommes 6 minutes en plus. La moyenne des femmes restait de cinq heures par jour, contre deux pour les hommes.
"Le paradoxe aujourd'hui, c'est que les inégalités sont dures et durables" malgré ces "mutations essentielles" ajoutées au droit de vote, à la contraception et à l'avortement, estime cette directrice de recherche au CNRS qui a fondé le Mage (groupement de recherche européen "marché du travail et sexe").
"Avec aujourd'hui un salariat composé à 47% de femmes, avec des filles plus instruites, plus diplômées que les hommes, on pourrait se dire que les conditions sont remplies, que l'égalité est là, au bout du chemin, or elle n'y est pas", résume-t-elle.
"Sur le front des salaires, des carrières, du sous-emploi, du chômage, de la précarité, les inégalités ne bougent pas", souligne-t-elle, rappelant qu'en moyenne une femme gagne 25% de moins qu'un homme.
"A diplôme égal, âge égal, expérience égale, on ne propose pas les mêmes types de travail, ni les mêmes salaires, ni les mêmes déroulements de carrière aux garçons et aux filles: un fonctionnement extrêmement sexué du monde du travail perdure", note la sociologue.
"La fable d'un simple décalage dans le temps n'est plus crédible, on a assez de recul pour dire maintenant que non, les choses ne s'arrangent pas toutes seules, car il n'y a pas de pente naturelle vers l'égalité", estime la chercheuse, favorable aux mesures coercitives: "quand la loi l'impose, la parité est là", dit-elle, citant les listes aux municipales.
Pis, de nouvelles inégalités sont arrivées: en effet, au moment où l'on assistait à une tendance à l'harmonisation des carrières entre hommes et femmes, ces dernières ne s'arrêtant plus de travailler à la naissance des enfants, "l'arrivée massive du temps partiel a contrecarré l'égalité entre les sexes, c'est clair", affirme Mme Maruani.
Les chiffres sont sans appel: 1,5 million de salariés à temps partiel en 1980, 4 millions aujourd'hui, dont 80% de femmes, "une proportion qui ne bouge pas depuis des années", dit-elle.
"80% des smicards et des salariés sous le smic sont aussi des femmes: ces trois chiffres donnent les clefs de la pauvreté des femmes", résume Margaret Maruani pour qui "le temps partiel est devenu la figure emblématique de la division sexuelle du marché du travail".
"Ce que raconte Florence Aubenas, je l'ai lu dans beaucoup d'enquêtes sociologiques: c'est exactement ça", s'exclame l'universitaire au sujet du livre-témoignage de la journaliste du Nouvel Observateur, "le quai de Ouistreham", écrit après une immersion de six mois dans l'univers des femmes de ménage de la région de Caen, abonnées aux horaires fractionnés, et aux très bas revenus. Cette "paupérisation d'un large segment du salariat féminin" entraîne une autre conséquence, une nouvelle inégalité, encore plus criante, celle des montants des retraites, ajoute Mme Maruani: les plus de 65 ans touchaient en 2004 1.535 euros par mois s'ils étaient des hommes, et 692 euros s'il s'agissait de femmes.
Et les tâches domestiques ne risquent par de corriger les inégalités. La sociologue rappelle "les résultats navrants" de deux enquêtes de l'Insee de 1986 et 1999: entre ces deux dates, les femmes ont effectué en moyenne 31 minutes de travail domestique quotidien en moins et les hommes 6 minutes en plus. La moyenne des femmes restait de cinq heures par jour, contre deux pour les hommes.
© 2011 Bluedeep Internacional & Agence France Presse | www.educafrances.com
22/02/2011
L'aspect physique
- Voici un dossier pour réviser le vocabulaire des vêtements et accessoires:
- Deux CE à lire concernant la chirurgie esthétique et l'aspect physique:
Comment réussir la rentrée!
Comment bien réussir son année ?
Voici une liste de conseils pour être un super ÉLÈVE et passer une bonne année scolaire !
Voici une liste de conseils pour être un super ÉLÈVE et passer une bonne année scolaire !
1. Pour commencer, avant de partir à l’école on prendun bon GOÛTER !
2. En classe : on est attentif et on n’hésite pas à demander au prof quand on ne comprend pas.
3. Dring ! La journée est finie ! Avant de se précipiter hors de la classe, on vérifie qu’on a bien noté ses
devoirs et qu’on a mis les bons cahiers dans son cartable.
4. En rentrant de l’école, les devoirs passent avant les jeux ! Un petit goûter pour reprendre des forces, et au boulot !
5. Pour travailler : on s’installe confortablement à son bureau ou à une table, dans une pièce calme et bienéclairée.
6. On n’oublie pas de relire ses leçons tous les soirs, et de faire le point sur ce que l’on a retenu et ce que l’on n’a pas compris.
7. On s’avance dès que possible ! Pense à regarder le travail pour le lendemain, mais aussi pour les jours à venir…
8. On prend soin de son matériel ! C’est plus agréable de travailler sur un cahier soigné, d’écrire avec un stylo qui ne fuit pas, et d’apprendre ses leçons avec un beau livre !
9. Les devoirs finis… on range le bureau et le cartable ! Préparer son cartable la veille est important, ça évite de le faire dans la précipitation du matin, et d’oublier des affaires…
10. Et pour bien finir la journée… on se couche tôt !
ACTIVITÉ:
1.Est-ce que tu peux donner d’autres conseils pour DEVENIR un ÉLÈVE MODÈLE. Écrivez vos conseils, après on discutera en classe.
1.Conseil :
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2.Conseil :
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3.Conseil :
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_____________________________ETC.
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