"L'éducation ne consiste pas à gaver mais à donner faim."

"L'éducation ne consiste pas à gaver mais à donner faim."

"Un enfant n'est pas un vase qu'on remplit, c'est un feu qu'on allume." (d'après Michel de Montaigne)

22/03/2016

Pensées pour toute la Belgique



Je vous recommande vivement de visiter la page suivante:Le diablogueur qui rend un bel hommage à Bruxelles à travers de belles images!

Merci à Le diab@gueur!

09/03/2016

Décrire une image









Quand on décrit une image, on dit d'abord ce que l'on voit. Une seule phrase suffit.
  
VOCABULAIRE


au milieu

 une photographie
 au centre

 un tableau
 en haut

 un dessin
 en bas

 une publicité
 à gauche

 une affiche
 à droite

 la couverture d'un livre
 dans l'arrière-plan

 une carte
 au premier plan

 une scène d'un film
 en haut à gauche

 un graphique
 en haut à droite

 un dessin humoristique
 en bas à gauche

 une bande dessinée
 en bas à droite

 une bulle de bande dessinée


















L’exposé sera composé d’une introduction et deux parties:

  • 1.       introduction : identification du document
    2.       première partie : description détaillée
    3.       deuxième partie : interprétation
1) Donner l'origine:
Il est important de bien identifier la nature du document:

Il s'agit ... d'une photo, d'une image, d'un dessin, d'une gravure, d'une bande dessinée, d'un tableau, d'une affiche publicitaire…
Il s'agit d'un portrait. C'est une photo de groupe. La photo montre un paysage. Il s'agit d'une nature morte…

Variez les constructions verbales : 

nous voyons / on peut voir / on observe / on aperçoit / on distingue /on remarque / il y a /  se trouve, etc 
L'image/la photo/le dessin/le tableau montre../représente..
2) Comment décrire une image?

-Vous devez décrire ce que vous voyez, ce que l’image raconte en utilisant le vocabulaire le plus varié possible. 

La scène se passe à / en.. 

-Vous pouvez commencer par une vue d’ensemble puis vous  affinez cette  description générale en donnant des informations spécifiques. 

On voit / on découvre/il y a/.. 

-Vous parlez des personnages, de ce qu’ils sont en train de faire. 

Le personnage à droite est en train de ...

-N’oubliez pas de bien situer dans l’espace ce que vous voyez! 

Au premier plan.. Au second plan.. Au centre... A l'arrière plan... Au fond... il y a.../on voit.../se trouve...
3) Conclusion

Pour finir, vous devez interpréter l’image. Qu’est-ce que cette image transmet? A quoi cette image vous fait-elle penser? Qu’est-ce que vous ressentez? Est-ce qu’elle  veut  provoquer une réflexion?

En regardant l'image, je remarque que.. Je suis touché(e) parce que... Ce que je trouve beau /bizarre.. c'est que.. À mon avis l'auteur, le dessinateur montre.. /veut dire…/ veut exprimer que... 

Cette partie est très importante: vous devez choisir une idée et en développer quelques aspects ou bien exposer plusieurs idées liées à l’image. Ne dites pas n’importe quoi, votre exposé doit être en adéquation à l’image. Soyez clairs, évitez les répétitions.

Vous avez deux sites où vous pouvez trouver d'autres modèles: Cliquez sur Analyser une image ou Décrire/commenter une photo.




Puis, complétez ce texte pour décrire la photo de R. Doisneau avec les mots suivants: 
1950 - couple - ville - noir et blanc - célèbre - Le baiser de l'hôtel de ville - des voitures - net - un homme - une femme.

Il s’agit d’une photo en  ……………………………. 
Elle s’appelle………………………........…………....…..  Elle date de ……………………….et elle est …………………………. dans le monde entier. Le centre de la photo est ………………………….  mais autour tout est flou. La photo a été prise à l’extérieur, en ……………………….. Sur la photo, au centre, un homme et ………………………………. s’embrassent. Autour du couple, il y a quelques passants et derrière, il y a ……………………………………. qui roulent. Au premier plan, il y a ……………………………. de dos. Au deuxième plan, il y a le jeune ……………………. qui s’embrasse. En arrière-plan se trouve l’hôtel de ville.

Des difficultés en rédaction ?
5 conseils pour mieux écrire
Pour bien écrire, il faut s'entraîner. // © PlainPicture / Maskot
"Manque de style", "idées intéressantes mais expression à revoir", "maladroit", "bien à l'oral mais décevant à l'écrit"… Ces remarques qui ornent copies et bulletins sont autant de façons différentes de dire que côté écriture, vous n'êtes pas encore au top. Voici 5 conseils pour vous aider à mieux écrire.
Conseil n°1 : écrire, écrire et encore écrire

Une fois votre production écrite terminée,
 relisez-vous à haute voix, vous vous rendrez très vite compte de ce qui ne va pas : manque de cohérence, problème de concordance des temps, de syntaxe… "L'idéal est d'avoir un auditoire (parents, frères, sœurs, amis…) qui vous aide à repérer ce qui peut être amélioré", analyse l'enseignante.Comment mieux écrire ? "En écrivant régulièrement et le plus souvent possible", répond sans hésiter Corinne Durand Degranges, forte de son expérience de 25 ans d'enseignement des lettres au collège Jeanne d'Arc à Apt (84). "On dit souvent que pour bien écrire, il faut beaucoup lire, mais, en réalité, pour améliorer son écriture, il faut écrire souvent", insiste-t-elle. C'est un peu comme en sport, on ne progresse pas en regardant les autres, mais en pratiquant régulièrement ! En passant à l'écrit, on se frotte à toutes les difficultés de la langue et on apprend petit à petit à les surmonter.
Écrire oui, mais quoi ? Des comptes rendus de livres, de films, des histoires vraies ou imaginaires… Bref, écrivez ce qui vous fait plaisir. Et peu importe que ce que vous racontez ne soit pas parfait, l'essentiel est que vous preniez la plume. "Trop d'élèves n'écrivent pas par inhibition, par crainte de mal faire, c'est dommage !" regrette Corinne Durand Degranges. Comme pour beaucoup de choses, c'est la première fois qui coûte.

Conseil n°2 : réfléchir avant d'écrire

Avant de vous lancer tête baissée dans la rédaction d'une fiche de lecture, d'un commentaire de texte ou autre sujet d'imagination, prenez le temps de réfléchir à ce que vous allez écrire. Posez-vous des questions du type : "Qu'est-ce que je veux dire ? Quel est mon message ? Comment vais-je le faire passer ? Dans quel ordre ?" Si vous racontez une histoire, faites-la défiler une première fois, en intégralité, dans votre tête.
Vous pouvez également la représenter sous la forme d'un schéma, avec des flèches et des abréviations. Voire, comme Émilie en 3e, faire une petite fiche de présentation de chacun des protagonistes avec leurs principales caractéristiques physiques et traits de caractère. "Dans tous les cas, ne commencez pas à écrire un récit tant que vous ne savez pas comment il se terminera, au risque de vous perdre en chemin", met en garde l'enseignante de français.
Françoise Bedoucha, professeure de lettres au collège Pilâtre de Rozier à Paris insiste, quant à elle, sur la nécessité de bien structurer ses propos. "Tout écrit doit être organisé. Ce qui implique de faire un brouillon". Et Stephan Ledeurme, également enseignant, d'ajouter : "C'est vrai pour toutes les disciplines, y compris les mathématiques."


Des astuces pour améliorer facilement votre style dans vos copies
Avec Corinne Durand Degranges, professeure de lettres, principale du collège Jeanne d'Arc d'Apt et présidente deWeblettres.

- Utilisez "bien que (+ subj.)" et non "malgré + que" jugé maladroit.
- Utilisez "étant donné que" et non "vu que", également maladroit.
- Exit le vocabulaire familier : un bouquin est un livre (et mieux encore, un recueil, un ouvrage, un roman…)
- Évitez de commencer une phrase par une conjonction de coordination.

- Remplacez par exemple : 
"Mais" par "pourtant", "cependant", "d'un autre côté"
"Et donc" par "Par conséquent"
"Or" par "Cependant", "Toutefois"
"Car" par "En effet", "La cause en est"
"Par contre" par "En revanche"
"Au niveau de" par "Sur le plan de"

- Évitez les verbes avoir, être (sauf aux temps composés) dire, faire et l'expression "il y a".

- Remplacez par exemple :
"Avoir" par "posséder", "révéler"
"Être" par "paraître", "rester", "demeurer", "sembler"
"Dire" par "écrire", "affirmer", "ajouter"
"Il y a" par "on remarque", "on note".

Conseil n°3 : mettez-vous à la place de votre lecteur

Quand vous prenez la plume, demandez-vous toujours si ce que vous dites est compréhensible par quelqu'un d'autre que par vous-même. Autrement dit, êtes-vous clair ? "Pour le savoir, le mieux est de laisser reposer votre écrit, quelques minutes s'il s'agit d'un travail en classe, voire toute une nuit, s'il est à faire à la maison", conseille Françoise Bedoucha. Quand vous le reprendrez, à tête reposée, les incohérences, lourdeurs et approximations, vous sauteront aux yeux.

Conseil n°4 : faites simple

Halte aux phrases trop longues. "Plus de deux lignes pour une même phrase, c'est trop !", martèle Corinne Durand Degranges. L'idéal est d'alterner séquences longues et séquences courtes. Pour donner du rythme à votre propos, faites des phrases non verbales.
Évitez le bla-bla… "Il n'y a rien de pire qu'un élève qui n'a rien à dire et qui essaye de le cacher derrière des propos creux, en cherchant à faire du remplissage", s'agace l'enseignante. Adoptez un style simple et un vocabulaire précis. N'employez pas de termes dont vous ne maîtrisez pas parfaitement le sens, au risque de confusions et de contresens. Quant aux répétitions, évitez-les en enrichissant votre vocabulaire de synonymes.
Attention également à la ponctuation, elle peut changer le sens d'une phrase. Rappelez-vous enfin que "le style écrit est plus soutenu que le style oral", insiste Corinne Durand Degranges. Françoise Bedoucha conseille à ses élèves de travailler en plusieurs étapes : "il faut d'abord jeter les idées en vrac sans se préoccuper du style, puis, seulement dans un deuxième temps, travailler la forme".

Conseil n°5 : soigner la présentation

Bien écrire, c'est aussi écrire lisiblement et proprement. La présentation d'une copie intervient aussi dans la compréhension. "Si on est gêné dans la lecture parce qu'on peine à déchiffrer l'écriture ou parce qu'il y a des tas de ratures et des montagnes de tipex, on ne peut pas s'attacher au fond. On peut ainsi avoir le sentiment qu'une copie est mal écrite, ou qu'une pensée n'est pas assez structurée, tout simplement parce que la lecture n'en est pas fluide." explique Françoise Bedoucha.
Seule solution pour éviter ce genre de déconvenues ? Soigner la présentation. Préférez le stylo-plume au stylo-bille, faites une rature bien propre plutôt qu'un pâté de correcteur blanc, soulignez les titres sans faire trop de chichis. En un mot, optez pour la sobriété. L'alternance de rose, violet ou une écriture très sophistiquée n'est généralement guère appréciée !

07/03/2016

La journée de la femme




Thème 2016 : « La parité en 2030 : avancer plus vite vers l'égalité des sexes! »

La Journée internationale de la femme est l’occasion de dresser le bilan des progrès réalisés, d’appeler à des changements et de célébrer les actes de courage et de détermination accomplis par les femmes ordinaires qui ont joué un rôle extraordinaire dans l’histoire de leur pays et de leur communauté.
Le thème 2016 pour la Journée internationale de la femme met l’accent sur les moyens d'accélérer le programme de développement durable à l’horizon 2030 et sur la mise en place d’un élan pour la mise en œuvre effective des nouveaux objectifs de développement durable, en particulier sur l’égalité entre les sexes et sur l’éducation de qualité pour tous. Il s’agit aussi de mettre en lumière l’initiative « Pour un monde 50-50 en 2030 » d’ONU Femmes, ainsi que d’autres engagements en faveur de l’égalité entre les sexes, les droits des femmes et ce qui permet de favoriser leur autonomie.



04/03/2016

Ciclo de cine Quebequense


Ciclo de Cine Quebequense

Los días 7, 9 y 11 de marzo de 2016, a las 20h30 el club de cine El Arrebato presentará una retrospectiva de tres películas y tres cortometrajes de cine quebequense en los Cines 7 infantes de Logroño.
"Gracias a una colaboración con la Oficina de Quebec en España (Barcelona),desde CINECLUB el arrebato estamos orgullosos de poder traer a La Rioja, por primera vez y como preludio de sucesivos años, una aproximación a esta cinematografía que entendemos apasionante y que, a buen seguro, nos sorprenderá a todos y creará nuevos adeptos al cine de Quebec.
Proyectaremos tres películas avaladas por la crítica y con buena acogida en distintos festivales internacionales. Cada película irá precedida por un cortometraje, un género que cuesta ver en salas comerciales y, que desde CINECLUB elrrebato, queremos dar la importancia y difusión que merece."

elarrebatocineclub.wordpress.com/2016/02/27/ciclo-de-cine-quebeques/

02/03/2016

Après la génération x, la génération y






Generation Y : Le texte fondateur


Cet article semble marquer l’apparition du terme de « Génération Y ». Il prouve que l’intérêt est venu d’abord du marketing souhaitant faire évoluer leur discours auprès des adolescents, les prochains consommateurs. Les évolutions de comportements observés en entreprises n‘ont commencé à être réellement observées qu’en 2003. Autre chose intéressante, ce terme définissant le décalage des comportements de consommation  apparaît AVANT INTERNET. Et c’est justement ce point important qui rend obsolète certains éléments de cet article. En particulier le fait de croire « les messages publicitaires ».

« Ce jeune adulte cynique aux cheveux rouge passant son temps devant la télé, et appartenant à la Génération X, a bien donné du fils à retordre aux professionnels du marketing. Ils ne répondent pas aux messages publicitaires, il ne sont pas loyaux aux marques et n’on sans doute pas de travail…et donc pas de revenus à dépenser.
Mais de l’aide arrive ! Après cette génération de jeunes adultes en colère arrive un nouveau groupe d’adolescents qui va laisser la génération X sur place. Ces 13-19 ans sont 27 millions et dépensent 95 milliards de dollars par an. Ces chiffres vont augmenter dans la prochaine décade. Ce groupe est intéressé par la « vie réelle et de vraie solutions. »  (« real life, real solutions. »)
Les ados se sentent concernés par leur environnement : SIDA, les relations raciales, la pédophilie ou l’avortement pour ne parler que de ceux-là. Contrairement à leurs aînés, plutôt que de dire “Je suis perdu”, ils se demandent « Que vais-je pouvoir faire ?” Ils aiment s’impliquer dans le travail bénévole et ils répondent bien mieux aux marques, surtout s’ils pensent qu’elles participent à rendre le monde meilleur.
Il y a d’autres différences avec la Génération X. Les jeunes lisent davantage et ne passent pas tout leur temps devant la télé. Une enquête Roper a montré que 83% des garçons adolescents lisent un magasine au moins une fois par mois et que 43% sont abonnés. Les BD et les media locaux sont les meilleurs moyens pour les atteindre. S’ils ont plus de 16 ans, ils écoutent aussi la radio.
D’accord, ils apprécient de trouver le meilleur prix et laisser tomber une marque si elle devient trop chère. Ils recherchent la meilleure affaire, surtout pour les produits de soin mais Jane Grossman, de Seventeen publisher, dit qu’ils « aiment les marques » et « croient les messages publicitaires plus que tout autre groupe. »
Les publicitaires doivent leur parler avec honnêteté et sérieux afin de ne pas les rebuter. Gap, Reebok et Bausch & Lomb sont parmi les marques qui parlent aux ados sans utiliser de pseudo langage Hip-hop. Et ils engrangent les bénéfices prouvant encore une fois qu’il n’y a pas de plus intelligent consommateur que les adolescents et pas de publicitaire plus malin que celui qui leur parle honnêtement. »


L’ABC des générations X Y Z

Source : www.leprinceduweb, texte de @douguipat


D’un point de vue démographique, historique et sociologique, de nombreuses choses opposent ces générations. Nous allons dans cet article nous focaliser sur l’aspect marketing et managérial de l’opposition inévitable qui force ces 3 générations à collaborer sans pour autant se comprendre.













Gen X
Personne née entre 1960 et 1980










Gen Y
Personnes nées entre 1980 et 1995

Gen Z
Personnes nées en 1995


La génération C (Communication, Collaboration et Création), plus communément appelée Z, afin de respecter l’ordre précédemment établi. Ceux qui la composent sont nés autour des années 1995. C’est une génération qui a grandi avec la technologie, mais surtout avec le Web Social et le rythme effréné du développement du net. C’est une génération connectée en permanence.


Traits particuliers

Enfin, il y a la génération C ou Z.  La Gen Z à venir est hyper connectée. Elle a grandi avec les réseaux sociaux. Elle ne comprend pas la communication verticale qui existait au sein d’une entreprise. Avec elle, plus de temps à perdre. Les entretiens ou réunions se feront en ligne. L’espace physique sera explosé, car le travail pourra se faire de n’importe où. Il n’y aura plus de barrière entre vie personnelle et vie professionnelle. Il n’y aura plus de notion d’heures de travail. Tout sera mélangé dans un monde où les plateformes sociales régissent le quotidien.

Paradoxalement, cette génération qui maîtrise à la perfection les rouages du Web Social recherchera plus de sécurité. Elle aura la sensation de débarquer dans un monde où tout est fait. Elle cherchera une certaine stabilité et à se rassurer pour son avenir. Mais cette stabilité ne se fera pas sans l’apport des nouvelles technologies. Travailler ne se fera pas sans un Web ouvert et social.

Le plus difficile pour cette génération, c’est qu’elle doit se débrouiller seule, car le système éducatif ne les prépare pas « encore » à tous ces changements qui ont DEJA eu lieu. Ils ont grandi dans un monde scolaire qui ne correspond pas à l’univers professionnel actuel et futur.  Il faudra certainement attendre la suivante pour un tel changement. Rien n’a été prévu pour les préparer à ces bouleversements et le seul repère vient d’une partie de leurs ainés qui ont su s’adapter.

Finalement, il semble logique que ce soit ces 3 générations main dans la main qui redéfinissent la manière dont on étudie et travaille aujourd’hui. La vitesse folle, à laquelle le net s’est développé, n’a pas laissé le temps nécessaire pour anticiper ces révolutions. C’est pourquoi dans l’entreprise de demain, chaque génération devra apporter sa pierre à l’édifice et ne pourra avancer sérieusement sans l’autre. Mais  comment pouvait-il en être autrement dans un monde 2.0 où la collectivité prime sur les hiérarchies ?



La génération X regroupe les personnes qui sont nées entre 1960 et 1980. La Génération X était, à l’origine, connue sous le nom génération Baby Bust, en raison du faible taux de natalité par comparaison à la période précédente du Baby-boom.




Traits particuliers

Cette génération n’était pas ou peu connectée. Pour réussir dans la vie, on s’accrochait à un poste étant donné la précarité du marché de l’emploi et on tentait de gravir les échelons.

En effet, monter sa boite n’était pas chose aisée. Les affaires étaient souvent familiales et construire une véritable « success story » relevait de l’exploit et de la chance. La communication était beaucoup plus lente et très centralisée.

Aucune réussite à court ou moyen terme n’était envisageable. Si l’on décidait de se lancer, on savait qu’on était parti pour des dizaines années avant de bâtir une grosse société. C’est d’ailleurs les affaires familiales datant d’autour de 45 qui ont connu la plus grande réussite. Ceux qui ont su tirer leur épingle du jeu ont aussi investi dans l’immobilier et les terrains. La Télévision représentait l’avancée technologique par excellence. Mais l’information était bien souvent filtrée et lente.  Cette génération s’est aussi battue pourses libertés et les a obtenues avec brio. La vie n’était pas un long fleuve tranquille, mais tout était relativement prévisible et  n’allait pas trop vite.

Mais à partir des années 80, la technologie commence à se développer à un rythme exponentiel. Cette génération n’est pas encore dépassée, car pour elle, tout ce remue-ménage se tassera bien vite. Internet et l’ordinateur, c’est fait pour les  ingénieurs de la NASA et les illuminés.

Erreur, car internet et la technologie deviennent accessibles au grand public et abordables financièrement. La génération Y, qui a grandi au même rythme que ces innovations, débarque sur le marché du travail et comprend parfaitement les enjeux économiques qui en découlent. Cette génération n’hésite pas àbousculer tous les codes dans l’entreprise, n’imagine pas rester toute sa vie dans la même boite, est connectée en permanence et comprend que gagner de l’argent sur le net peut se faire beaucoup plus rapidement qu’aucune entreprise ne l’avait fait auparavant. Le marché de l’emploi étant bien plus que morose, les études se rallongent et l’ordinateur s’invite dans le quotidien.



La génération Y est celle des personnes nées entre 1980 et 1995. C’est la génération des « digital natives » qui ont grandi au même rythme que s’est développé le réseau internet et l’accès aux ordinateurs. Cette génération est parfois surnommée Génération Peter Pan, qui, en l’absence de rites de passage à l’âge adulte, ne construit pas d’identité ou de culture d’adulte spécifique.

Traits particuliers

Cette génération Y est celle qui pose le plus de problèmes à la génération X. Elle remet tout en cause, détruit les modèles de management existant, révolutionne la manière classique de vendre un produit et privilégie la créativité, l’innovation, et le culot.Ceux de la génération précédente ne comprennent pas ces nouvelles valeurs, cette nouvelle façon de penser. Ce mode de communication qui auparavant ne pouvait fonctionner autrement que verticalement part désormais dans tous les sens. L’efficacité devient beaucoup plus importante que l’ancienneté.

La première ligne de défense de la gen X est d’ailleurs de remettre en cause le manque d’expérience latent de cette relève. La critique est commune et c’est seulement en gagnant du temps de cette manière qu’elle s’achète un peu de répit. La génération X a bien souvent du mal à comprendre la génération Y et vice versa.

Mais les écoles ne sont plus les mêmes, le temps n’est plus le même. Une stratégie qui fonctionnait il y a 20 ou même 10 ans est vouée à l’échec aujourd’hui. Les nouveaux riches ont la trentaine et n’ont pas attendu 70 ans pour devenir aussi influents que le président. Mais cette génération Y ne veut pas remplacer la génération X ni prendre leur place aux employés. Elle aimerait juste que sa voix soit entendue et que la justesse de ses stratégies modernes s’allie avec l’expérience des méthodes  traditionnelles.

La génération Y sait s’adapter et est multitâches. Il ne faut plus la catégoriser dans un emploi ou une compétence.

Si les managers ou patrons de la génération X comprennent ce nouveau phénomène, ils réussiront à s’imposer comme leader sur le marché. Ceux qui résistent n’ont alors rien compris. La génération Y est  bien plus proactive. Le rôle de la génération X ne doit pas être de la changer, mais de la rationaliser et la canaliser. Attention, il ne faut pas non plus la brider.

Enfin, la génération Y ne cherche pas qu’on lui fasse des remontrances sur son âge, expérience, formations, etc. Elle veut simplement prouver son efficacité. La seule chose qui compte c’est d’être le plus performant et ce peu importe la manière, et attend en retour des responsabilités. Elle ne comprendrait pas d’accorder ces responsabilités à d’autres avec pour excuse l’âge ou l’expérience.

Mais il y a peu de chance pour qu’elle se laisse faire. Beaucoup de managers sont d’ailleurs en train de s’arracher les cheveux. Et le meilleur moyen de résister à « Gen Y » c’est d’y céder.